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jeudi 9 mars 2017

La Banque privée


La banque privée est une activité qui offre une gamme diversifiée de services destinés à une clientèle fortunée : déclaration d’impôt, accès à des fonds spéculatifs ou des fonds d’investissements, conseil patrimoniaux, conseil pour l’achat d’œuvre d’art, architecture du patrimoine personnel, organisation des œuvres d’art etc. Elle vise la valorisation et la protection du patrimoine de ses clients en s’appuyant  sur des expertises en matière d’ingénierie financière, juridique et fiscal. Le conseiller en gestion définit avec son client le profil adapté à sa situation personnel en suivant ses étapes :

Le service proposé par la banque privée varie en fonction de la  situation patrimoniale de clients :
  • ·         Gestion de patrimoniale
  • ·         Gestion de fortune
  • ·         Family office

Le secteur de la banque privée a connu une évolution sur l’échelle internationale. En effet les fortunés sont de plus en plus nombreux surtout  ils prennent conscience de l’importance de la banque privée et de ses différents types de gestion afin de fructifier leur patrimoine.
La France et la Suisse se sont les intervenants majeurs au niveau du marché mondial de la banque privée, parmi les banques les plus réputées dans ces deux pays on trouve :
  • ·         Banque privée Edmond de Rothschild (Suisse)
  • ·         BNP Paribas Banque Privée (France)
  • ·         Banque Privée 1818 (France)
  • ·         Bred Banque Privée (France)
  • ·         Crédit Suisse Group (Suisse)
  • ·         HSBC Private Bank (France)
  • ·         LCL Banque Privée (France)
  • ·         Swiss Life Banque Privé (Suisse)
  • ·         UBS (Suisse)

Aujourd’hui , le Maroc se révèle parmi les pays qui donne une grande importance à la banque privée  dans le but d’attirer l’épargne des clients haute gamme afin de satisfaire leurs besoins en proposant des produits sophistiqués et en créant une succursale au niveau de chaque ville. Cependant cette extension reste très réduite et limitée surtout en ce qui concerne la gestion du patrimoine et les placements financiers, par ailleurs certaines banques marocaines commencent à développer l’activité de family office.
Puisque toutes les principales banques marocaines gèrent leurs métiers en tant qu’une banque privée à travers des filiales telles que :
  • ·         Attijariwafa bank Banque Privée
  • ·         Banque Populaire Private Banking 
  • ·         BMCE Capital Gestion Privée 
  • ·         BMCI-BNP Paribas Banque Privée
  • ·         Crédit du Maroc Banque Privée
  • ·         Société Générale Banque Privée
  • ·        Belghazi Family Office (Pegaze)

dimanche 20 mars 2016

Gestion de trésorerie

Banque d’investissement




Définition de la Banque d’investissement 

Pour comprendre ce qu’est une banque d’investissement, il faut d’abord savoir ce qu’elle ne fait pas. Elle ne reçoit pas les dépôts des particuliers. Avant sa faillite, vous n’auriez pas pu ouvrir un compte chez Lehman Brothers ; vous ne le pouvez pas davantage chez Goldman Sachs ou JP Morgan, ni en France chez Natixis ou Calyon, filiales de grands groupes connus.
La banque a bien des clients, mais il s’agit essentiellement d’entreprises et d’investisseurs qui recherchent, soit à se financer soit à placer leurs liquidités. Ne recevant pas de dépôts des particuliers, les banques d’investissement indépendantes recherchent la liquidité auprès des autres banques, ou de la Banque centrale, ce qui explique en partie qu’en cas de crise de liquidité, elles soient les premières touchées

Une banque d'investissement est une banque,ou une division de la banque, qui rassemble l'ensemble des activités deconseil, d'intermédiation et d'exécution des opérations dites de haut de bilan (introduction en Bourse, émission dedette, fusion/acquisition) de grands clients corporate (entreprises, investisseurs, maisaussi États…). Ces activités sont généralement scindées en entités distinctes,habituellement désignées par des anglicismes : les opérations de Corporate Finance (finance d'entreprise), deGlobal CapitalMarkets (marchés financiers), et de Structured Finance (opérations de financement).

On différencie parfoisla banque d'investissement (investment banking en anglais) de la banque d'affaires (corporate banking) en attribuant à lapremière les activités de marchés et à la seconde celles de financed'entreprise. Toutefois le terme de banquede financement et d'investissement (BFI),ou son équivalent anglais (corporate & investment bank ou CIB), qui inclut les deuxactivités, tend à se généraliser. En France, la BFI de la Société générale s'appelle SGCIB, et celle du Crédit agricole se nomme Crédit agricole CIB depuisfévrier 2010.
Activités :

le premier est hérité des banques d’affaires et consiste à faire du conseil, notamment en fusion-acquisition.
L’autre ensemble d’activités est lié au financement des entreprises. Les banques d’investissement organisent les augmentations de capital, les introductions en bourse, le lancement d’emprunts obligataires.
Enfin, le troisième type d’activités vise à trouver les placements financiers ou les couvertures les plus rentables. La banque sert d’intermédiaire à ses clients sur les marchés financiers et sur les marchés des changes. Un fonds d’investissement recherche une rentabilité maximum avec un fort effet de levier ? La banque l’accompagne dans un LBO, ou conçoit des produits complexes utilisant notamment des dérivés parfois intégrés dans des véhicules de titrisation .

Ces activités ont été extrêmement rentables ces dernières années, ce qui explique qu’en France, même les banques traditionnellement de détail s’y soient mises, au travers de filiales parfois distinctes, mais toujours rattachées à leur maison-mère.
Pourquoi une telle rentabilité ? Sans doute parce que tout le monde y croyait, la confiance étant un élément clé dans ces matières. Et certainement aussi parce que l’activité était risquée, et, comme on le sait, le rendement est lié au risque. Mais tout le monde avait oublié ou minimisé les risques liés à l’utilisation d’outils complexes comme les dérivés de crédit.et la titrisation , dont l’objet même était de sortir les risques du bilan des banques. Sortis de leurs bilans, mais revenus en boomerang affecter le bilan des banques d’investissement jusqu’à provoquer la faillite ou la disparition des plus connues d’entre elles.












dimanche 13 mars 2016

Banque d'affaires

Définition de banque d'affaires 

La banque d'affaires est un intermédiaire financier pour les entreprises concernant les opérations financières elle ne traite qu'avec des entreprises. 

Son rôle n'est pas le financement de l'entreprise contrairement aux banques d'investissement et de financement. Elle est chargée de monter les dossiers concernant les introductions en bourse, les augmentations de capital, émission de dettes. 

Toutes ces opérations sont donc lié au domaine de la bourse, la plupart de ces entreprises clientes étant cotées en bourse. Mais, ce n'est pas forcement le cas. Elle peut par exemple traiter le dossier d'une acquisition entre deux sociétés non cotées. Ses revenus sont donc uniquement des commissions prises sur la préparation juridique et financière de ces opérations. L'entreprise a recourt à la banque d'affaire car ce type d'opération est complexe et demande une expertise importante ainsi que de solides connaissances que l'entreprise n'a pas forcement. 

Chaque opération est unique et s'adapte aux besoins de la société, à ses caractéristiques. Pour une introduction en bourse, la banque peut par exemple garantir que les titres soient distribués dans leur intégralité, en garantissant l'opération. 

La banque est alors garant de la bonne fin de l'opération et les titres non distribués sont souscrit par la banque. Bien sur, cette garantie à un coût supplémentaire pour l'entreprise. Hors de cette garantie, la banque peut aussi prendre des participations dans certaines société, ce qui aide la société à se développer et permet par ailleurs à la banque de spéculer et de faire d'éventuelles plus valus. 


 Activités :
L’expression “Banque d’Affaires” recouvre en fait une grande diversité de métiers de conseil financier aux entreprises. Le banquier d’affaires conseille les entreprises sur des questions diverses allant du financement de leur activité (émission obligataire, entrée en bourse, augmentations de capital) à la structuration de leurs opérations de croissance externe (fusions, acquisitions). Le banquier d’affaires est mis dans le secret des décisions stratégiques de l’entreprise et la suit tout au long de son mandat. La banque se rémunère en prélevant un pourcentage du volume de la transaction opérée. Cet article a pour objectif de présenter brièvement les différents métiers de la Banque d’Affaires, également appelée Investment Banking.

A.                Le M&A :

Mergers and Acquisitions, soit en français Fusions et Acquisitions. Les équipes de M&A sont chargées de conseiller leurs clients sur des opérations de fusions, d’acquisitions, ou de cessions. C’est un métier de conseil financier avec une forte dimension stratégique: le banquier en M&A est force de proposition sur les opérations de croissance externe de son client. Le banquier en fusions-acquisitions partagera son temps entre l’exécution des transactions pour lesquelles il détient un mandat et les propositions de nouvelles opportunités d’acquisitions (pitch) auprès de ses clients. Le prestige associé à la position est très important, et le M&A est souvent considéré comme la voie royale de la banque d’affaires. Le banquier est au coeur des décisions stratégiques de son client, et à ce titre ses interlocuteurs privilégies sont les plus hauts décisionnaires des entreprises: CEO et CFO. En termes d’horaires de travail, ce métier requiert un investissement très important: il est nécessaire d’être disponible à n’importe quel moment afin de réagir rapidement à une exigence du client.

B.                L’ECM :

Equity Capital Market. Les équipes d’ECM sont chargées de conseiller leurs clients sur des opérations d’introduction en bourse ou d’augmentation de capital. C’est un métier de conseil financier lié au financement par émission d’actions. De manière logique ce métier est davantage lié au marché financier que celui de M&A, ce qui se traduit par moins de travaux de valorisation et davantage de travail d’analyse du marché et de marketing auprès des investisseurs. En termes d’horaires de travail, ce métier demande un investissement personnel important mais reste en général moins prenant que le M&A.

C.                 Le DCM :

Debt Capital Market. Les équipes de DCM sont chargées de conseiller leurs clients sur des opérations d’émission de dette. C’est un métier de conseil financier lié au financement par émission d’obligations. Egalement lié au marché, ce métier requiert une veille constante du marché obligataire afin de déterminer pour son client le moment opportun pour une émission obligataire au meilleur taux. En termes d’horaire de travail, ce métier requiert un investissement important: la journée de travail démarre plus tôt, car il est nécessaire de suivre le marché dès l’ouverture.

D.               Le Financement Structuré :

Les équipes de Financement Structuré, ou Structured Finance, sont chargées d’accompagner leurs clients sur des opérations de financement de projets d’investissements (infrastructures, export…). Ce financement s’appuie sur des instruments obligataires adossés à des actifs liés au projet d’investissement, d’où son appellation de financement structuré. En général, ces équipes se regroupent par métier et on trouvera souvent au sein d’une banque une équipe de Financement Structuré “Aircraft”, “Infrastructure”, ou d’autres domaines dans lesquels la banque a une expertise.

E.                Le Leveraged Finance:

Les équipes de Leveraged Finance sont chargées de l’origination, de la structuration et de l’exécution d’émission de dette bancaire et mezzanine (“junk bonds”) pour leurs clients. En cela, le métier est différent du DCM qui traite uniquement de la dette obligataire émise sur les marchés. Ce type d’équipe intervient sur des transactions de type LBO (Leveraged Buy Out), sur des restructurations ou sur des refinancements. Le rythme de travail est très intense également, particulièrement lorsque l’équipe intervient sur une transaction. Il reste en général moins effréné qu’en M&A. On observe donc une grande diversité des métiers au sein de la Banque d’Affaires.

Banques d'affaires en chiffres: " cas du secteur Bancaire Français " 

D’après les chiffres préliminaires de Thomson Reuters, la banque Rothschild se maintient à la tête du classement des banques d’affaires dans les fusions-acquisitions bouclées au 21 décembre 2015 et impliquant une partie française. Sur l’année, la banque a dégagé 214,3 millions de dollars de revenus en conseillant des transactions, soit une part de marché de 10,6 %.
Goldman Sachs affiche une belle progression sur un an, passant de la sixième place en 2014 à la deuxième en 2015. BNP Paribas descend d’un cran, à la troisième place. Morgan Stanley est stable à la quatrième. Lazard perd deux places, à la cinquième.

BNP Paribas en tête en termes de valeur totale des opérations

Si Rothschild est en tête en termes de revenus engrangés, BNP Paribas fait la course en tête pour ce qui est de la valeur totale des opérations qu’elle a conseillées. La banque a ainsi travaillé sur 55 opérations pour une valeur combinée de 53 milliards de dollars. Elle est suivie par Morgan Stanley (20 opérations) et Rothschild (115 opérations), avec respectivement 52,3 et 49,6 milliards de dollars de valeur combinée.
Malgré une baisse globale du marché (-30 %) liée à un effet de base, 2014 ayant été une année record pour le M&A français, les revenus dégagés par les banques sont en progression en 2015. Ils sont passés de 1,88 milliard de dollars en 2014 à 2 milliards cette année. Les entreprises françaises se sont aussi montrées plus offensives avec une hausse de 26% des opérations d’acquisitions à l’étranger. En revanche, les opérations visant le rachat d’une entreprise française ont reculé de 45% en 2015.









Banque de détails





Définition de banque de détail

Une banque de détail est un établissement de crédit exerçant des missions diversifiées de collecte de dépôts, d'attribution de crédits et de gestion de fonds. Ses missions s'effectuent à destination d'une clientèle généralement composée de particuliers, de professions libérales et de petites entreprises. La banque de détail fait fréquemment le lien entre entités disposant de fonds (auprès desquelles elle collecte les dépôts) et entités en recherche de fonds (à qui elle décide ou non d'accorder des crédits). 
La banque de détail peut revêtir différentes formes juridiques SA , établissement mutualiste), et se caractérise traditionnellement par un vaste réseau d'agences qui lui permet d'établir un lien de proximité avec sa clientèle
Sa mission principale est limitée à la fonction classique de la banque au niveau de l’économie et qui se traduit par inter-médiation entre les entités disposant de fonds et les entités en recherche de fonds .
Pour ce faire, elle doit attirer des clients épargnants ou emprunteurs tout en les proposant de nombreux services.



   Activités :
Les banques de détails donc ont trois activités principales :
  Recevoir les dépôts à vue et les dépôts à terme de leurs clients : Pour cela elles ouvrent des comptes courants à leurs clients, des livrets ou des comptes d’épargne .La banque de détail sécurise la possession de monnaie, Cependant en cas de faillite les clients ne recourront pas la totalité de leurs dépôts.
     La relation entre la banque et ses clients repose sur la confiance.   
          Accorder des crédits à leurs clients : A partir des dépôts quelles ont reçu et en créant de la monnaie supplémentaire. Elles font Trois types de crédit :

       Les crédits à court terme « Moins de 2 ans » :Ils sont financés par la création monétaire lorsque les entreprises demandent des découverts ou l’escompte de leurs effets de commerce ou un crédit de trésorerie et lorsque les ménages obtiennent des découverts ou demandent des crédits à la consommation, seuls les banques sont autorisées à créer de la monnaie scripturale.
     
      Les crédits à moyen terme « De 2 à 7 ans » : Ils sont financés à partir des dépôts à vue et des dépôts à terme des clients de la banque ou des institutions financières spécialisées pour l’achat de biens d’équipements durables des entreprises et des ménages.

       Les crédits à long terme «  plus de 7 ans » : Ils sont financés par la collecte de l’épargne longue par les banques et les établissements spécialisés pour l’achat d’installation industrielle et par les entreprises et de logements par les ménages.      



  La gestion et la mise à la disposition de ses clients les moyens de paiement.
        



     Banques de détails en chiffres: " cas du secteur Bancaire Français " 
   













samedi 13 février 2016

Le marché monétaire

Le marché monétaire



Le marché monétaire est un marché financier où s’échangent des titres de courte durée contre des liquidités. Il est réservé aux institutions financières et entreprises qui peuvent prêter ou emprunter des liquidités sur des durées très courtes.
Une banque peut en même temps être prêteuse et emprunteuse sur le marché interbancaire. Par exemple, une banque peut prêter des liquidités aux autres banques sur le marché interbancaire pour une durée de 4 jours. Si le 3ème jour, elle a un besoin important de liquidités (pour honorer ses réserves obligatoires auprès de la Banque Centrale par exemple), elle emprunte pour une seule journée ces fonds sur le marché interbancaire.
Définitions :
Les différentes catégories des titres de créances négociables :
Titres de créance négociables à court terme
Les certificats de dépôts (CD) :
Les billets de trésorerie (BTR) :
Les bons du trésor :
Titres de créance négociables à moyen terme :
 Les bons à moyen terme négociable (BMTN) :
 Les bons à taux annuels normalisés (BTAN) :    


Initialement (ou antérieurement a 1987) le marché monétaire était confiné aux seules transactions entre banques ou centre celles-ci et les organismes financiers spécialisés (dont la CDG) c’est-à-dire un marché interbancaire ou même les interventions de Bank al Maghreb étaient limitées.

Le marché monétaire est organisé en un marché interbancaire réservé aux banques et un marché de titres de créances réservé aux investisseurs.

Le marché interbancaire 

Est le marché où les banques prêtent et empruntent des liquidités à très court terme sans création de titres en contrepartie (emprunt à blanc). La durée la plus fréquente est le jour le jour. Les prêts et emprunts garantis par des titres sont connus sous le terme pension. La pension consiste en un transfert simultané, entre deux parties, de titres contre une certaine somme d’argent, avec l’engagement des deux parties de procéder au transfert inverse à une date ultérieure.

Le marché interbancaire est un marché réservé aux banques. Elles s’échangent entre elles des actifs financiers de court terme, entre un jour et un an. C’est un marché de gré à gré, cela signifie que les banques traitent et négocient librement entre elles.
L’offre émane des banques qui ont des liquidités disponibles, elles prêtent des liquidités aux autres banques. La demande émane des banques qui ont des besoins de financement, elles empruntent des liquidités aux autres banques.



Les échanges entre les banques se font au taux du marché interbancaire : le prix de l’argent au jour le jour. Ce prix est calculé en faisant la moyenne des taux pratiqués dans la journée.

L'accès au marché interbancaire est bien réglementé par la réglementation bancaire, à coté de BAM qui l'acteur principal de ce marché et du trésor public, « seules les banques, la CDG, la caisse marocaine des marchés, dar addamane et la caisse centrale de garanties sont habilités à intervenir sur ce marché
La B.C assure le bon fonctionnement du système bancaire et veille à l'application des dispositions relatives à l'exercice et au contrôle de l'activité des établissements de crédits. Elle veille aussi à la sécurité des systèmes de compensation et de règlement-livraison des instruments financiers et s'assure de la sécurité des moyens de paiement et de la pertinence des normes qui leur sont applicables.

Missions de la BAM sur le marché interbancaire :
La banque centrale utilise le marché interbancaire pour :
ü Gérer au quotidien la liquidité (injecter ou éponger la liquidité) du système bancaire, et par conséquent, de l'économie en général (pour combattre l'inflation ou la déflation par exemple et, en cas de crise, fournir suffisamment de liquidités pour éviter un arrêt du système financier voire des faillites en chaines).

ü Piloter les taux d'intérêts à court terme dans cette même optique d'intervention sur la conjoncture économique.
ü La banque veille au bon fonctionnement du marché monétaire et assure son contrôle. Elle établie et publie les statistiques sur la monnaie et le crédit
C’est ainsi que la banque centrale à instauré, en juin 1995, des mécanismes de refinancement fondés exclusivement sur :
*    LES PENSIONS A UNE SEMAINE SUR APPEL D ’OFFRE
*    LES PRISES DE PENSIONS A 5 JOURS
*    LES PENSIONS A 24 HEURES
*    LES OPERATIONS D ’OPEN MARKET

Le marché des adjudications des bons de trésor
Un bon du trésor est un titre de créance émet par l'Etat Selon l’article 1 de la circulaire de BAM: Toute personne physique ou morale;¢ résidente ou non résidente peut soumissionner aux adjudications des bons de trésor.  Par conséquent, Les bons de trésor peuvent¢ être achetés par des particuliers (bons sur formule) ou par des banques et autres institutions financières (bons en compte courant).

Les catégories des soumissionnaires.
Le marché des adjudications des bons de trésor est ouvert à deux grandes catégories de soumissionnaires :
*    La première est constituée par ceux qui¢ peuvent formuler les offres pour leur propre compte et celui de leur clientèle. 
*    La deuxième est faite d’établissements¢ habilités à soumissionner pour leur propre compte seulement.

Procédure d’adjudication .
Selon l’article 10:les adjudications des bons de trésor ont lieu selon la périodicité suivante:  tous les mardi, dans le cas des bons à 13¢ semaines,26 semaines et 52 semaines  le deuxième et le dernier mardi de chaque mois,¢ dans le cas des bons à 2ans, 5 ans,10 ans et 15 ans  le dernier mardi de chaque trimestre dans le cas¢ des bons à 20, 30 ans  si le mardi est un jour férié, l’adjudication est¢ reportée au jour ouvrable suivant.  Seuls les bons de trésor à très court terme qui¢ peuvent être émis hors calendrier  Le ministère des finances et de la privatisation se¢ réserve, toutefois la possibilité d’annuler des séances prévues au calendrier ou de procéder à des adjudications supplémentaires. Ces modifications sont annoncées une semaine à l’avance.


Marché des titres de créances négociables


Le marché des titres de créance négociables est l'une des composantes du marché monétaire. Il permet un accès facile des opérateurs économiques aux marchés financiers, et ces derniers en excédent de liquidité, peuvent les placer à des taux plus rémunérés qu'à
la banque. Il est ouvert à tous les agents économiques.
Les titres de créance négociables (TCN) sont des titres émis au gré de l'émetteur, négociables sur un marché réglementé, et correspondant à un droit de créance pour une durée déterminée (un jour à plusieurs années).
Les titres de créance négociables constituent un dépôt à terme représenté par la remise de fonds par le souscripteur ouvrant droit à un remboursement à l'échéance convenue. Les titres de créance négociables sont des produits financiers bien adaptés aux besoins des émetteurs et des investisseurs. Ils sont émis en continu contrairement aux obligations.

Il convient de distinguer deux catégories des titres de créances négociables, les titres de créance négociables à court terme, et les titres de créance négociables à moyen terme.

Parmi les titres de créances négociables à court terme, nous pouvons citer :

Les certificats de dépôts sont des titres de créance négociables émis par des banques, des Caisses d'Épargne, diverses institutions financières spécialisées, etc. contre un dépôt à court terme ou moyen terme (généralement de 1 à 12 mois, mais dans certains cas exceptionnels jusqu'à 5 ans). Ce sont des dépôts à terme représentés par des titres de créances négociables dématérialisés, sous la forme des billets au porteur ou à ordre émis par un établissement financier autorisé. Les agents financiers comme les banques émettent généralement des certificats de dépôts afin de se procurer des ressources stables ;

Les billets de trésorerie sont des titres de créance négociables non garantie et de courte durée qu'émettent les entreprises sous forme de billet à ordre. Il s'apparente à une obligation pour son émetteur.

Les bons du Trésor sont des titres de créance négociables à court terme, les intérêts sont payés d'avance (c'est ce qu'on appelle des intérêts précomptés). Ils permettent au Trésor de faire face à un besoin de financement temporaire au cours d'une année. Un Bon du trésor est un titre émis par le Trésor public qui est en général inférieur à deux ans et qui représente une dette.

Parmi lesquels nous retrouvons :

Les bons à moyen terme négociable (BMTN) sont des titres de créance négociables à moyen terme, ils font partie de la catégorie des titres de créance négociables lesquels existent depuis l'année 1985. ils sont généralement émis par les entreprises et les établissements de crédit. En ce qui concerne le marché sur lequel le BMTN peut se négocier, celui - ci, peut - être un marché gré à gré ou un marché réglementé. Dans tous les cas, tous les bons à moyen terme négociables correspondent à un droit de créance qui est valable pour une durée préalablement définie.

Les BTAN sont des titres de créance négociables ayant une durée à l'émission de 2 ou 5 ans. Ils permettent au Trésor de gérer sa trésorerie à moyen terme. Ces titres sont négociables sur le marché secondaire. Les BTAN sont sécurisés car ils bénéficient de cotation triple A sur les marchés financiers (meilleur signature, meilleur taux).
Caractéristiques communes des titres de créances négociables:
o   ils sont transférables que sur le marché monétaire ;
o   ils sont dématérialisés ;
o   un montant unitaire élevé ;
o   une échéance fixe ;
o   la qualité des émetteurs (l'Etat, les établissements de crédit, les sociétés financières agréées, les entreprises financières publiques ou privées susceptibles de faire appel à l'épargne) ;
o   ils ne sont pas cotés en Bourse, mais leur négociation s'effectue sur le marché monétaire

Les intervenants sur le marché des titres de créance
Il y a plusieurs types d'intervenants sur le marché des titres de créance et leur dénomination varie selon les pays. Il y a les banques et les entreprises non bancaires admises au marché monétaire comme les compagnies d'assurance, les caisses de retraite ou les organismes de prévoyance

Les produits traités sur le marché monétaire sont nombreux et varient en fonction de l'utilisation dont fait l'objet chaque pays. Pour ce qui est de notre étude, nous en retiendrons essentiellement : les produits au comptant et les produits dérivés.

Sources:      http://www.cdvm.gov.ma        
                    http://www.casablanca-bourse.com/
                       Berrada Mohamed Azzedine
                      Les nouveaux marchés des capitaux 
                au Maroc

Bourse

Le Marché Boursier Marocain


La Bourse est un marché organisé où s’effectue l’échange de valeurs mobilières. Concrètement, la Bourse met en contact les entreprises à la recherche de fonds pour financer leurs investissements et les investisseurs disposant d’un excédent d’épargne qui souhaitent le placer dans des valeurs mobilières. Créée en 1929, la Bourse de Casablanca a connu, depuis, plusieurs réformes. La première, en 1948, a attribué à la Bourse des valeurs la personnalité morale. La seconde, en 1967, a permis de la réorganiser juridiquement et techniquement et de la définir comme un établissement public. Depuis 1993, la Bourse de Casablanca vit une seconde jeunesse suite à la promulgation d’un ensemble de textes de loi portant réforme du marché financier et à la création des cadres réglementaire et technique indispensables à son émergence.
La bourse offre des produits diversifies (action, obligation...) pour attirer les capitaux et donc financer l'économie :
Les actions: sont des titres de participation dans une société de capitaux qui confère à son possesseur la qualité d'actionnaire et lui donne un droit proportionnel sur la gestion de l'entreprise, sur les bénéfices réalisés et sur l'actif social.
Les obligations: représentent une créance sur l'émetteur qui donne droit à son détenteur au paiement d'un intérêt et au remboursement du capital. L'obligataire n'a pas de droit politique (il ne participe pas aux assemblées), sauf en cas de changement de structure de la société.
Le marché financier est composé de deux compartiments bien distincts mais interdépendants.
Ø  Le marché primaire où sont crées et émises les valeurs mobilières.
Ø  Le marché secondaire ou bourse des valeurs, où sont négociées ces valeurs mobilières